Co-construction
6 mai - Co-construction
Pensée par cas
Pour que cette méthodo fonctionne, il faut que les cas communiquent. L’hypothèse permet de les relier. Comment se situer dans la pensée par cas ?
Pensée par cas a des limites dans le cadre d’une thèse. Cas liés par chapeau thématique : n’est pas une thèse. Voir comment on se situe dans une pensée par cas.
Muséologie critique
Claire Bishop, Radical museology - Critique du relationnel - Œuvres d’art participatives dans une perspective critique - Séparation du participatif et citoyen
Beatrice Von Bismarck The Curatorial Condition Hospitality : hosting relations in exhibitions https://www.sternberg-press.com/product/cultures-of-the-curatorial-3-hospitality-hosting-relations-in-exhibitions/
Enjeux communs de documentation
Favoriser cet angle-là. Documentation citoyenne, terme inventé par Johanne. La tranche de l’encyclopédie où il y a le moins de choses. La documentation citoyenne : oxymore dans la mesure où, par définition, les initiatives citoyennes relèvent de la médiation plutôt que de la conservation. Soumises au sort de la médiation qui n’est pas archivée et documentée.
Objet : champ de pratique dont l’oralité est importante. Sentiment que ce n’est pas nécessaire de la documenter, de la conserver.
Objet nouveau, éphémère et à la définition ambiguë. Plus que la performance ou l’expo.
Qu’est-ce que serait une documentation citoyenne ?
Poser la question en France et au Québec est différent.
Question citoyenne en France : pensée comme le creuset de la république : diversité sociale dans un grand fantasme de la citoyenneté. Privilégiée par rapport aux communautés.
Au Québec : tout de suite, proche des communautés. France : vision de la désignation citoyenne favorable aux communautés, car inclusive alors que les communautés fragmentent. Inverse au Québec. ➜ Citoyen est une notion qui excluait historiquement. Citoyen : on appartient.
Musée historiquement dès leur développement du XXe ont vite développé des memberships pour cultiver un sentiment d’appartenance, auprès des citoyens au sens strict du terme, les prochains philanthropes. Dimensions pas perdues. MBAM, Deveau, histoire de l’engagement au musée : toujours un musée basé sur l’engagement. Citoyen : meilleur terme que public.
Grand problème autour de la contamination du mot citoyen. Quand il est utilisé comme adjectif : citoyen, terme n’est pas clair. Musée citoyen, muséologie citoyenne. Musée citoyen = pour les citoyens ou comme citoyen dans la cité ?
Documentation citoyenne pourrait être une documentation qui est construite par les citoyen·nes
MNBA
Projets : atelier wiki de MNBA (Annie Gauthier), Nathalie Thibault depuis 2017. Publier sur site du musée. Donner voix à la parole des publics. Démarche de la découvrabilité des collections.
McCord
McCord fait toute sorte d’ateliers. Projet Prendre soin de nos histoires à l’initiative “Je suis Montréal” Clara Chouinard. Projet qui a utilisé les photographies des collections pour activer les communautés marginalisées. “Je suis Montréal” : particularité, toutes les communautés minorisées sont représentées. Mosaïque de différences. Repense modèle universel sur une base de différences. Tous ensemble. Pas par groupe de minorités (LGBT, autochtone, etc.). Rien de ça n’est documenté. Protocole qui documente ça aurait pu être très intéressant. Pas mis en place et c’est un peu grave. Bribes dans les rapports d’activité, quelques photos et échanges dans les courriels.
Un de ces projets d’EXEKO avait collaboré avec le Musée McCord : prestation du McCord. Était allé prendre photos d’itinérants pour parler des œuvres. Photos conservées mais rien des discours. Sauf une phrase : “Pourquoi vous faites ça ? Vous allez faire quoi avec ça ?” Le fait que ce ne soit pas documenté = seulement une ligne du rapport d’activité, et un branding pour le musée.
Musée a apporté à Johanne une boîte à chaussures, pleine de photos polaroïds, sans savoir vraiment ce que c’était.
Recherche sur les publics, pas sur l’impact de la médiation. Le livre d’or ?
Pas de protocole pour la documentation citoyenne. ➜ Distinction du modèle participatif : il ne suffit pas de participer pour avoir une action transformative de l’institution.
Initiatives citoyennes ont pour but de transformer musée, acteurs qui y participent mais aussi la société. Participatif, souvent le contraire de ça.
Nina Simon : Participatory museum pour en critiquer le modèle, comment 10 ans plus tard, on en est rendu où.
Pensée participative n’est pas vraiment une pensée : inscription dans un paradigme capitaliste lol, inclusion “participative”, mais d’implications concrètes, et implications positives. Valeur douce d’être impliquée dans les dispositifs. N’a pas d’impact positif sur les citoyens.
Offre de loisirs, concurrence au loisir. Rijksmuseum peut transformer quand même l’institution, mais aucun impact sur la société.
La médiation est-elle critique ?
Critique institutionnelle des artistes dans les années 1960. Beaucoup de musées les ont intégrées. Critique intégrée dans les pratiques des musées. Mise à jour de ses pratiques.
Muséologie citoyenne : c’est une modalité du tournant participatif qui ambitionne une transformation sociale, utilise la médiation, la visite comme des leviers de changements, comme des conscientisations, des incitations à l’action. Réduit beaucoup, petite partie de ce que les musées font.
Documentation citoyenne peut aussi être une documentation pour les citoyens, une manière de mettre à disposition des outils
Le·la citoyen·ne est ici le destinataire. On va montrer des archives rares, usage citoyen de documentation.
On envisage la documentation d’un point de vue citoyen.
Documentation des questions citoyennes
Mode analogique, reproduction.
On documente les initiatives citoyennes donc documentation des citoyens et de leurs actions.
Conclusion
Poser aspect relationnel et dynamiques du thème du séminaire. Une préposition est un mot invariable qui sert à introduire un complément. Relation qui exprime, préposition qui précise la relation.
Documentation citoyenne comme un cadre interrogatif en incluant une certaine visée des usagers futurs de la documentation. Pas pour les citoyens qu’on les documente. On documente pour le bien commun, pour l’histoire des institutions, mais est-ce que le citoyen est un destinataire possible de toute démarche de documentation dans le cadre du musée ?
Documentation citoyenne : maillon faible de l’investissement citoyen des musées puisque tout ce qui se fait, se fait sans laisser de traces. Pourquoi ? Pourquoi, considérant que le musée est une machine de la conservation ?
Musée irénique
Musée irénique, qui cherche la paix avant tout sous couvert de “venez, mais foutez pas le bordel”.
Le musée est réfractaire à toute notion de conflits et de tension. Lieux formés à partir de violence fractionniste.
La muséologie est irénique, car elle raconte l’histoire de son développement comme quelque chose d’harmonique.
San Diego : Première conférence sur la définition du musée.
Années 90 : années de haine entre la conservation et la médiation. Se disputaient sur le fait que la médiation instrumentalisait les œuvres d’art contrairement à une appréciation esthétique des œuvres ?
Question de pouvoir, de pouvoir uniquement. Occulter de l’histoire de la muséologie.
Musée continue à conserver. Musée s’est dédoublé : diffuseur et conservateur. Pouvoir s’est complètement inversé : plus de médiateur·rices que de conservateur·rices.
Néanmoins musée continue à conserver : ils se voient comme des dispositifs de mémoire. Pourquoi ce qui fait partie des trucs qui font le plus, n’est pas documenté ?
Hypothèse : les institutions n’accorde pas aux projets citoyens une très grande valeur ?
Les raisons invoquées au manque de documentation : “On n’a pas le temps” “Ce qu’on fait c’est urgent, ce qui importe c’est l’action pas la documentation” “On ne peut pas avoir un protocole d’action car on utilise l’approche des publics : co-construction des projets” “La médiation est orale, donc ça ne se documente pas”
Quelles sont les traces laissées ? À partir desquelles on va travailler. Qu’est-ce qu’on voudrait savoir à partir des traces ? Surtout si on veut produire des protocoles.
Exposition “Nous”
Exposition “Nous”, en transversalité avec les conservateurs, médiation, et registrariat avec un philosophe. Questions au public imprimées sur les murs. Complètent avec agent conversationnel désormais. Public pose questions (qu’ils ne poseraient pas à un être humain). Documentent questions du public, pas leurs réponses. Documentation des affects. Pensent ouvrir un champ affectif : tristesse. Sur publics ciblés : les membres.
Le plus citoyen dans l’espace-temps c’est la nécessité de sortir du musée, espace-temps citoyen ou quand on affiche une prétention citoyenne, on est ex-situ. Rencontre des communautés. Tous les musées interrogés : à quelle valeur associez-vous davantage (participation, équité, inclusion, engagement) la muséologie citoyenne ? Tous les musées ont répondu engagement : parmi les termes cités, l’engagement est le seul terme qui s’inscrit dans le temps, fidélisation, impliquer sur un temps plus long.
Jeudi
Travailler par cas : tous les projets d’exposition de JL ont été inspirés par une œuvre d’art. Négociations en amont. Pas de littérature là-dessus. Sur cette expérience de commissariat.
Rétrospective ; Emily Carr pour le MBAC en 2006 Michael Snow
Proposition d’un cas pour le séminaire : mêmes valeurs heuristiques SILVIA KOLBOWSKI : “An inadequate history of conceptual art” 1998 film avec bande sonore (décalée). Image : mains de personnes. La bande sonore raconte la première expérience d’art conceptuel que les gens se rappellent avoir vue. Ce ne sont pas des citoyens, ce sont des gens du milieu, mais qui sont anonymes. Pas de définition de l’art conceptuel donc les gens parlent de plusieurs personnes.
Pour le cours, JL va alterner la réflexion par cas et étude de textes et propos.
Rejoindre nos deux sujets
Objets qui ont mis de l’avant la notion de présence. René Payant, Notes sur la performance
Analyse une performance où le public est impliqué.
Éloge de la présence : Hans Ulrich Gumbrecht Comment à partir des années 1980, venue à montrer dans le monde occidental, tout a toujours tourné autour de la signification et ses effets.
Autre manière d’appréhender monde et l’Art : les effets de présence.
Critique des modèles de significations.
Davallon : expo = acte de signification
Phénomène de présence. Penser l’objet dans le long terme, le temps disparu de l’objet. C’est ça qui fait la valeur, l’exposition et la performance. Qu’est-ce qu’on fait de cette ancienne valeur, qui est “fondatrice” de ces objets ?
Comment relayer ça dans modèle documentaire au moment où c’est le numérique ?
Présentation de mon sujet
1. Problématique et enjeux théoriques
Le paradoxe de l’éphémère et du permanent
Cette recherche doctorale part d’un constat muséologique fondamental : bien que les expositions constituent une forme essentielle de production et de médiation de l’art contemporain, elles demeurent étonnamment sous-documentées et difficilement accessibles à l’analyse rétrospective. Leur nature éphémère, performative et relationnelle, ainsi que la diversité des objets, dispositifs, publics et discours qu’elles mobilisent, rendent leur conservation problématique dans les cadres traditionnels de la muséologie.
La documentation des expositions constitue un espace de tension fondamental entre deux dynamiques apparemment contradictoires : l’éphémère, caractéristique intrinsèque des expositions en tant qu’événements temporaires, et la pérennité, inhérente à la volonté institutionnelle et scientifique de conserver, transmettre et patrimonialiser ces manifestations artistiques. Cette mission pour les biens patrimonialisés est au coeur de la conservation-restauration.
Par leur nature même, les expositions sont des expériences transitoires qui mobilisent des œuvres, des dispositifs scénographiques, des discours curatoriaux et des interactions avec le public dans un cadre spatial et temporel délimité. Une fois démontées, il ne subsiste généralement que des traces fragmentaires dans les archives – photographies, cartels, plans d’accrochage, catalogues – incapables de restituer pleinement la complexité relationnelle et contextuelle de l’événement vécu.
L’acte documentaire comme transformation
Face à cet effacement structurel, la documentation apparaît comme un acte de sauvegarde visant à prolonger l’existence de l’exposition au-delà de sa durée physique. Cependant, cet acte de pérennisation soulève des questions muséologiques et méthodologiques cruciales : que documente-t-on exactement ? Comment choisir ce qui mérite d’être conservé ? Quelle interprétation impose-t-on au geste de conservation ?
Documenter une exposition implique inévitablement de la transformer, en fixant ce qui, dans l’expérience vécue, était mouvant, performatif et pluriel. La documentation devient ainsi un espace de négociation entre fidélité à l’événement vécu et reconfiguration pour les besoins de la mémoire et de l’étude future. Elle ne se contente pas d’enregistrer : elle construit un récit, sélectionne, interprète et organise.
Cette tension est particulièrement sensible dans le contexte des pratiques artistiques contemporaines, où les expositions intègrent de plus en plus d’œuvres immatérielles, participatives ou évolutives, échappant aux outils classiques d’archivage et de documentation.
2. Objectifs et hypothèses de recherche
Objectif principal
Développer une approche innovante de conservation-restauration des expositions permettant d’explorer leurs données matérielles et immatérielles pour enrichir les théories de conservation-restauration et la compréhension des pratiques curatoriales contemporaines.
Objectifs secondaires
- Analyse critique des modèles existants : Identifier les lacunes des systèmes actuels de documentation (archives statiques, manque de contextualisation, absence de dimension relationnelle)
- Exploration des potentialités numériques : Examiner comment les outils numériques peuvent permettre d’archiver et de restituer la performativité, l’interactivité et les dimensions temporelles des expositions
- Développement de modèles inclusifs : Proposer des approches plus participatives et démocratiques pour documenter l’activation des expositions, en valorisant les récits périphériques et les voix minoritaires
Hypothèses de travail
La documentation enrichie par les humanités numériques permettra de conserver l’essence performative et relationnelle des expositions : En développant des méthodes de documentation augmentées par les outils numériques, il devient possible de préserver et transmettre non seulement les éléments matériels des expositions (œuvres, scénographie, dispositifs), mais aussi leurs dimensions immatérielles, temporelles et relationnelles qui constituent leur véritable spécificité en tant qu’événements culturels complexes.
3. Méthodologie et outils de recherche
Approche méthodologique
La recherche s’appuiera sur une modélisation progressive des expositions et de leur documentation, développée en collaboration avec des partenaires institutionnels et scientifiques reconnus :
L’Ouvroir d’histoire de l’art et muséologie numériques (Université de Montréal) Le Comité International pour la Documentation (CIDOC) de l’ICOM Le Partenariat CRSH Des nouveaux usages des collections dans les musées d’art
Phases de recherche
Phase 1 : Fondements théoriques
Revue systématique de la littérature sur les outils numériques de conservation Analyse critique des modèles existants de documentation muséale Développement d’un cadre théorique interdisciplinaire
Phase 2 : Modélisation conceptuelle
Développement d’un modèle théorique notamment grâce à l’outil Display Conception d’ontologies sémantiques adaptées aux spécificités des expositions Création de schémas relationnels pour la base de données
Phase 3 : Expérimentations empiriques
Conduite d’observations participantes sur des cas d’études choisis Tests comparatifs de différents outils numériques en fonction des typologies d’expositions Analyse critique des résultats et ajustements méthodologiques
Cas d’études envisagés
Le modèle sera testé en conditions réelles sur plusieurs typologies d’expositions :
- Exposition “Feux Pâles” des Ready Made appartiennent à tout le monde (approche Excel/tableur)
- Exposition de la collection réouverture MAC (base de données relationnelle)
- Exposition “MONTE VERITÀ. Le mammelle della verità” de Harald Szeemann (outil Display)
Infrastructure technique
Outils de collecte et d’analyse
Archives internes d’institutions partenaires Collections spécialisées (Artexte, fonds d’art contemporain) Témoignages d’acteurs impliqués (entretiens semi-directifs)
Environnement numérique
Bases de données relationnelles : FileMaker Pro pour la structuration des données Gestion bibliographique : Zotero pour la documentation scientifique Web sémantique : Display pour la modélisation ontologique Développement : Svelte, Visual Studio Code Visualisation : WebVOWL, Gephi pour l’analyse de réseaux
4. Défis et limites anticipés
Accès aux cas d’études
L’accès aux cas d’études représente un défi majeur, particulièrement pour valoriser le travail de personnes minorisées souvent sous-représentées dans les archives institutionnelles. Le développement d’un réseau au Québec reste nécessaire pour identifier et accéder à des expositions diversifiées.
Certaines expositions, notamment celles portées par des communautés minoritaires, laissent peu de traces archivées ou facilement accessibles, ce qui soulève des questions d’équité et de représentativité dans la constitution du corpus.
Défis techniques
La formation aux aspects techniques des ontologies sémantiques et de la modélisation formelle constitue un apprentissage en cours, nécessitant un accompagnement spécialisé et une montée en compétences progressive.
Enjeux éthiques
La question de la propriété intellectuelle et du droit à l’image dans la documentation d’expositions soulève des défis éthiques importants, particulièrement dans une approche participative valorisant les témoignages.
5. Priorités et posture de recherche
- Approche pragmatique
Privilégier le travail à partir de cas d’études concrets pour construire une méthodologie ancrée dans la pratique professionnelle et facilement appropriable par les acteurs du terrain.
- Posture réflexive et éthique
Adopter une posture critique et réflexive face aux enjeux de pouvoir inhérents à tout acte documentaire, en questionnant constamment les choix de sélection, d’interprétation et de mise en récit.
- Outil collaboratif et ouvert
Concevoir un outil numérique ouvert et collaboratif, facilement appropriable par les professionnel·les du patrimoine et les chercheur·euses, dans une logique de science ouverte et de démocratisation des savoirs.
6. Corpus bibliographique de référence (3 références)
Caillet, Aline. 2019. L’art de l’enquête: savoirs pratiques et sciences sociales. Art, esthétique, philosophie, n. 6. Milan. Paris: Éditions Mimésis.
Debary, Octave, et Laurier Turgeon. 2007. Objets & mémoires. Paris Québec: Éd. de la Maison des sciences de l’homme les Presses de l’Université Laval. Je ne suis pas encore certaine de quel passage.
Vall, Renée van de, et Vivian van Saaze. 2024. Conservation of Contemporary Art: Bridging the Gap Between Theory and Practice. 1 online resource (viii, 401 pages) : illustrations (some color). vol. Studies in Art, Heritage, Law and the Market; v. 9; Volume 9. Cham: Springer. https://doi.org/10.1007/978-3-031-42357-4. Le chapitre de Sanneke Stigter ” Conceptual Art and Conservation ” ou ” No Longer Artwork ” de Marina Valle Noronha.
7. Contribution scientifique attendue
Cette recherche vise à contribuer à trois champs disciplinaires :
Muséologie et études curatoriales : en proposant de nouveaux modèles théoriques pour penser la conservation-restauration de l’éphémère Humanités numériques : en développant des outils spécifiquement adaptés aux objets culturels complexes Études du patrimoine : en questionnant les processus de patrimonialisation et leurs enjeux politiques
L’objectif ultime est de transformer notre compréhension de ce que signifie “conserver” dans le contexte de l’art contemporain, en proposant des alternatives aux modèles traditionnels centrés sur l’objet matériel.